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Indian sandstone’s alter ego: Polycaro visits India

By now, most actors in the natural stone sector have gotten acquainted with the Initiatief TruStone. In 2019, Flanders and the Netherlands joined forces and founded a multi-stakeholder initiative with a responsible procurement policy for sourcing natural stone from high-risk areas, supported by governments, companies, NGOs and unions. Chain transparency and care is the common thread throughout this story.

Not always obvious, but not impossible either. After all, bundled strength results in more impact. To truly understand what this is about, there is the following advice: Go see for yourself, with your own eyes, on location, where you, as a company, buy your materials from. Start the dialogue with local suppliers and search for solutions that aid all parties.

Indian sandstone is used to furnish many driveways, streets, and village squares throughout Belgium, but also in England, France, and the Netherlands many people love this product. This is because the Indian Kandla cobble stones are a great alternative to the Belgian Grès du Condroz. The reason? Very simple: Kandla cobble stones are cheaper and have shorter delivery times for any required quantity. A dream scenario for many and especially for tendering governments. Or is it?

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No Child Left Behind: New Funding To Improve Life For Home Workers

The continued funding of the No Child Left Behind initiative is essential for progress to continue. Here we look at why the funding is so important to the continued good work of the scheme.

No Child Left Behind, the project supported by Stoneasy & London Stone which aims to eradicate child labour in Budhpura, Rajasthan, India, is celebrating; the Dutch government has awarded funding for the next five years.

It’s a significant step forward, allowing the project to expand the solid base it has established. “They’ve given enough funding,” says London Stone Managing Director Steven Walley, “to help improvement in measured steps.”

Budhpura is in the major cobble-stone manufacturing area of Rajasthan and the obstacles to eradicating child labour completely are multiple, making a simple solution impossible. In a previous article, The NGO Playing a Central Role in Eradicating Child Labour in Budhpura, London Stone MD, Steven Walley, recounts how he thought he had the answer to eradicating a major health issue, only to realise how truly sustainable solutions need a thoroughly holistic approach.

The problems that result in child labour are thickly entwined. Limited educational facilities, discrimination, lack of fresh drinking water, health problems, migration, wages, working conditions – all of these, and more, mesh together to make one simple solution impossible.

The answer is to keep the endpoint in sight, and the aim of No Child Left Behind is to eradicate child labour in the district. Huge strides have been made in improving education, as we reported in Number Of Teachers Key To Tackling Creating Child Labour Free Zones, which means families can see much more point to children being in school. Self-help groups are helping to give women choices in their lives and improve their health.

So far, the project has concentrated on improving working conditions in the cobble yards and as a result of this good work, child labour in the yards is almost non-existent.  Now, with the new input of funding, one of the additional aims is to increase the scope of the project to improve the situation of the homeworkers. For reasons of convenience a large proportion of Sandstone cobbles are produced in backyards and on common ground. “It’s a very large community of workers,” says Steven. “and the expanded scope of the project will look to improve their working conditions too.” Much of the work involves finding the people affected, talking to them, making sure they have the benefits they’re entitled to from the government, and ensuring there’s structure to the work they do. One of the measures that can be taken is to ensure that homeworkers have pass books to record the volume of their piece work.

None of this would be possible if the community hadn’t absolutely embraced the project. Alongside seeking-out home workers, Manjari will continue working to bring standards up in a number of the current cobble yards to make them into ‘model yards’. With male and female toilets, maternity pay, adequate shade, fresh drinking water and, if possible, a creche, these will provide the template for other yards. Better facilities are likely to encourage home workers to want to work there.

“It feels like just the beginning; a drop in the ocean compared with the wider industry,” says Steve. “But the first five years are the hardest. Now with funding in place and all the people in place, we have a plan to increase the speed at which changes are made.” To find out more about the creation of the Budhpura Child-Free Labour Zone and how improvements have made an enormous difference across the community in the past six years, take a look at Celebrating Budhpura!

CÉLÉBRATION DE BUDHPURA !

Le dimanche 24 mars, quelque chose de capital et de joyeux s’est produit au village de Budhpura, au Rajasthan en Inde. Pour savoir pourquoi le 24 mars fût une journée aussi importante, nous devons comprendre l’histoire de ce village semi-rural, dissimulé dans les coins perdus du Rajasthan.

85 % du grès mondial sont extraits des carrières du Rajasthan et la route nationale Bundi est comme un coup de poignard dans cette région d’extraction. Sur 20 km de cette route nationale, vous ne verrez que des carrières et des activités minières !

L’extraction de la pierre est un travail intrusif, lourd, intense et sale qui génère des volumes incroyables de déchets. Certains des déchets sont simplement endommagés ou sans valeur et il faut les évacuer pour permettre l’accès au matériau précieux qui se trouve en dessous. Ces déchets sont largués en grandes piles qui, de loin, peuvent être facilement confondues avec de belles chaînes de montagnes… malheureusement elles ne le sont pas.

Les déchets de pierre ont cependant de la valeur ! Ils peuvent être cassés en plus petits morceaux pour les utiliser comme remblai de route ou matériau de sous-base pour les projets de construction.  Les plus gros morceaux de déchets peuvent être transformés en un produit de tout autant de valeur, un produit largement utilisé dans les projets d’aménagement du paysage en dur d’Europe occidentale. Les pavés en grès, localement connus comme pavés ronds en grès, sont là où commence l’histoire de Budhpura.

Budhpura se trouve au centre de cette vaste région d’extraction, juste à côté de la route nationale Bundi. « Chaque homme, femme et enfant que vous voyez peut faire des pavés » se vantait un exportateur de grès indien lorsque nous avons traversé le village de Budhpura en décembre 2005. Après avoir décidé de devenir importateur de pierre, j’ai visité la région lors d’une mission de dépistage pour rencontrer des fournisseurs. Le travail des enfants dans l’industrie du grès était plutôt chose normale en 2005. Les projecteurs des médias du Royaume-Uni et de l’Europe n’étaient pas encore dirigés sur l’industrie du grès indienne, c’était donc un commerce ordinaire à Budhpura.

Dans une communauté sans prévisions, sans perspectives et sans espoir pour l’avenir, le travail des enfants était tout à fait normal et traverserait des générations. Il y a de nombreux facteurs qui expliquent pourquoi les enfants se retrouvent au travail à Budhpura. Un système d’enseignement médiocre, des structures sociales fragiles, une pauvreté endémique sont tous les principaux moteurs mais l’explication la plus simple de tout cela est qu’il n’y a pas beaucoup d’autres choses à faire. Une communauté comme celle-là est devenue le foyer de la production de pavés en grès au Rajasthan. Virtuellement, tous ceux qui vivent ici ont été concernés dans une certaine mesure.

Pour la population des enfants concernés par le travail des enfants, le futur était sombre. Le village se dirigeait vers la misère jusqu’à ce que quelque chose qui aurait définitivement changé le destin de Budhpura se produisit. En 2013, un projet enthousiasmant fût lancé dans les villages et les hameaux voisins de Budhpura. L’ambition du projet était de créer de petites zones géographique où le travail des enfants serait exclu par toutes les parties prenantes de la communauté, des zones sans travail des enfants (Child Labour Free Zones, ou CLFZ).  Le message était très clair et sans ambigüités, sans si, mais ou peut-être, tous les enfants devaient aller à l’école.

Dans un village où le travail des enfants était la norme, ce ne fût pas une tâche facile et cela a exigé de nombreux efforts et une combinaison de différentes approches. 

Le projet a rassemblé de nombreuses organisations diverses, aussi bien locales qu’internationales. Arisa (officiellement connue comme ICN), une ONG néerlandaise et membre de Stop Child Labour, qui a déjà établi un rapport sur le travail des enfants dans la production de pavés de pierre en 2005, s’est associée à Manjari en 2013, une petite ONG établie au cœur de la communauté de Budhpura. 

Manjari était déjà très impliquée dans la communauté locale, elle était consciente plus que quiconque de l’impact qu’avait le travail des enfants à Budhpura. Dans le cadre de la communauté, Manjari était très bien placée pour diriger les initiatives fondées sur la communauté pour lutter contre le travail des enfants. 

Une assistance supplémentaire était assurée par la Fondation MV qui offrait à Manjari la formation et les conseils. Le support de la communauté commerciale internationale a été fourni par Beltrami, Stoneasy et London Stone qui s’approvisionnent toutes des produits de cette région.

6 ans plus tard, le projet a eu un impact énorme.  Il y a encore beaucoup de travail mais Budhpura est transformée.  Des centaines d’enfants vont désormais à l’école régulièrement, des femmes ont été autonomisées et la communauté a été mobilisée au niveau social en vue de jouer un rôle actif dans la formation et la reconstruction des structures sociales requises pour lutter contre la myriade de problèmes sociaux présents sur place. 

Le 24 mars 2019, 275 personnes, un mélange de personnes locales, chefs d’entreprises et ONG se sont réunies pour célébrer la réussite de la zone sans travail d’enfants et pour se réjouir d’un avenir meilleur.

Manjari a ouvert les festivités en accueillant les invités et partageant les succès des projets. Nous avons ensuite su d’Arisa, l’organisation néerlandaise qui aborde les droits de l’homme liés aux affaires comment elle supporte le projet par le bais du Ministre néerlandais des Affaires Étrangères.  Arisa a parlé du fait que la réussite du projet n’aurait pas été possible sans le support et la coopération de la communauté commerciale locale et internationale. Nous avons alors su des personnes qui ont travaillé sur le terrain quelle a été la différence que ce projet a eu pour la communauté.

Un problème massif à Budhpura et dans l’industrie de la pierre en général est la silicose. Il s’agit d’une maladie qui a ravagé la population locale et le manque de structure sociales à Budhpura signifiait que les gens n’avaient pas les moyens de combattre la maladie. De plus, il y avait un manque de connaissances quant aux risques liés au travail avec le grès. Depuis l’établissement de la zone sans travail des enfants, Manjari a travaillé inlassablement pour informer la population sur la maladie et pour l’aider à accéder au plan gouvernemental qui indemnise les travailleurs de la pierre qui souffrent de silicose. Deux membres des groupes de travail locaux ont expliqué au public qu’ils sont désormais bien mieux informés au sujet des risques pour la santé liés à la production de grès, en particulier sur la silicose. 

L’un des bénéfices les plus inattendus et prometteurs du projet CLFZ a été l’autonomisation des femmes. Les vies des femmes à Budhpura sont un cercle vicieux de mariage d’enfant (illégal), invariablement suivi d’une maternité précoce, un parcours qui ne promet que santé médiocre et opportunités futures très limitées.

Un cercle vicieux qui doit être rompu et Manjari a été au premier rang d’un mouvement de changement. Le projet CLFZ a engendré la création de groupes d’entraide de femmes qui atteint aujourd’hui 30 groupes distincts comptant de 15 à 30 filles de 13 à 19 ans qui se réunissent chaque mois. Les problèmes abordés sont uniquement ceux qui profitent aux femmes. La santé menstruelle, le mariage des enfants, les perspectives de carrière. Les membres des groupes d’entraide ont parlé de leurs formations en vue d’acquérir des compétences pour leur offrir des opportunités d’emploi hors de l’industrie de la pierre. Par ailleurs, un des membres des nouveaux groupes de travail a fait savoir qu’il y aurait des discussions régulières sur la santé et la sécurité au travail. Les membres (25 groupes) ont tous reçu une formation en premiers secours.

Les membres de l’association des commerçants de pavés qui font partie intégrante de la communauté à Budhpura se sont ensuite exprimés. L’association des commerçants de pavés se sont rassemblés pour exclure le travail des enfants et, sans leur aide et leur engagement, ce projet n’avait aucune chance de réussir.  En 2017, l’association des commerçants de pavés a déclaré que leurs chantiers de production n’impliquaient pas de travail des enfants, un pas énorme dans l’établissement de Budhpura comme zone sans travail d’enfants. 

L’unique objectif de ce projet a été de sortir les enfants locaux du travail des enfants et de leur donner une instruction. Les installations médiocres et une pénurie de professeurs ont formé un obstacle important pour convaincre les parents que leurs enfants seraient mieux à l’école. Le projet a toujours exercé une pression sur le gouvernement local et en janvier 2019, nous sommes heureux d’annoncer que le nombre d’enseignants à Budhpura a doublé. S’adressant au public, un professeur local a expliqué l’importance qu’un enseignement de qualité pourrait avoir dans le maintien d’une zone sans travail des enfants. 

Des représentants externes du secteur MICA nous ont également parlé de l’inspiration et des connaissances acquises suite au projet de zone sans travail d’enfants qui leur seront utiles dans leur secteur.

De nombreuses personnes ont joué un rôle dans le succès de ce projet mais l’un de ses défenseurs les plus engagés et passionnés a certainement été Bram Callewier, directeur général de Stoneasy, importateur belge de pierre naturelle d’Inde. Bram s’est véritablement dévoué à l’éradication du travail des enfants à Budhpura et il a réaffirmé son engagement dans le projet au public, et demandé l’engagement de toute la communauté de Budhpura dans la poursuite de ce combat.

Tout bien considéré, cet événement fût une journée joyeuse et positive, la célébration de l’avenir de ce village.  Le projet CLFZ a eu un un impact extrêmement positif sur la communauté et a été le véritable élan qui permettra de mettre à profit les résultats.

Nous venons de recevoir la nouvelle magnifique que le gouvernement néerlandais fournira les fonds qui permettront de poursuivre le projet pour 5 nouvelles années.  Le projet en a vraiment besoin car il y a encore beaucoup de travail à faire si nous voulons maintenir l’amélioration réalisée dans l’enseignement, traiter les inégalités des sexes et améliorer les conditions pour les milliers de travailleurs à domicile qui doivent encore être touché par le projet CLFZ.  

Local Business In Action

A key driver of supply chain improvements will always be the private sector. Intelligent entrepreneurs will look for ways to find wins for all stakeholders. This is Bhagwan’s story.

Trade and investment in the Natural Stone Sector offer’s great potential for generating income, growth, prosperity, sustaining livelihoods and fostering local development. Under the “Getting Down to Business” project Stop Child Labour, through Manjari (A local CSO), began working with local businesses to protect the human rights of families engaged in the processing of natural stone.

Mr. Bhagwan Das has been manufacturing Sandstone Cobbles in the Budhpura area of the Bundi district of Rajasthan for the past 20 years.  His father moved here when Bhagwan Das was only 2 years old. His father started a Paan (Beetle) shop in Budhpura to earn his livelihood. Due to his family conditions Bhagwan left education at the 6th grade. Initially, he started a grocery shop but he was keen to explore other avenues to increase his family income. He decided to establish a business producing sandstone cobbles. The business flourished and he established one of the largest cobble yards in Budhpura employing around 300 male/female workers.

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Peeru’s Story

Our project to Create Child Labour Zones in Budhpura is touching the lives of real people. This is Peeru’s story

Peeru is 10 years old and belongs to Bheel (Schedule tribe) community, residing in Patiyal village in Budhpura. Even though Peeru’s father works in the natural stone mines and his mother makes Sandstone cobbles, their combined income was not enough to meet the family needs. To bring in more money Peeru and his siblings, despite being enrolled in school, were sent to work in the family cattle grazing business. For the family, earning additional income from livestock was more important than education.

Education Volunteers of Manjari, local partners of Stop Child Labor (SCL) play an important role motivating children and their parents to attend school. 

One day an education volunteer visited Peeru’s house to find out why his parents were not making him attend school. His father said that the money from cattle grazing was more important than education. The Manjari volunteers didn’t give up and kept on meeting the family trying to convince them to send Peeru to school. Finally, they agreed to send Peeru to a motivation center located in Patiyal village. Attending the motivational center was a whole new experience for Peeru where he was finally given the space to play and interact with other children. Peeru also learned other basic things like the alphabet and poems. Peeru thrived in this new environment and never missing a class became happier and more confident. Witnessing the positive change in their son’s behavior, they finally understood the significance that education could play in their family’s life.  They sold all their cattle and enrolled Peeru in full time education

Peeru is now studying in class 3rd at a Government Primary School at Budhpura.   Now they send Peeru’s younger brother to the same motivation center, so that he can also gradually transition into formal education.